C'est le titre d'un livre fascinant que j'ai lu il y a quelque temps et qui a pour objet de montrer l'extraordinaire complexité du cerveau humain, mais aussi les limites de nos connaissances à son sujet.
Parue en 2024, cette œuvre remarquable de vulgarisation scientifique a été rédigée et documentée par le docteur David Fortin, neurochirurgien, neuro-oncologue, chercheur et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke.
Si le cerveau trône au sommet du corps humain, ce dernier constitue toutefois une extraordinaire machine connectée. Voici quelques données éclairantes.
Le système circulatoire : 96 000 kilomètres de vaisseaux sanguins.
Le système nerveux : 145 000 kilomètres de nerfs.
Le squelette : 206 os.
L'ADN d'une cellule mesure environ deux mètres de long une fois déplié.
Le corps humain contient environ 35 000 milliards de cellules. Si l'on mettait bout à bout les deux mètres d'ADN de chacune de ces cellules, nous arriverions à la distance fabuleuse de 70 milliards de kilomètres, soit près de 470 fois la distance Terre-Soleil!
Le cerveau correspond à environ 2 à 3 % du poids corporel. Son volume est d'environ 1 300 centimètres cubes, soit 1,3 litre. Il contient quelque 86 milliards de neurones.
La synapse est le point de communication permettant la transmission d'un signal entre deux neurones. La vitesse de propagation de certains influx nerveux peut atteindre 120 mètres par seconde, soit environ 430 kilomètres à l'heure. C'est terriblement rapide, d'où cette impression d'instantanéité!
De la naissance jusqu'à la 34e semaine, il se forme 40 000 nouvelles synapses à la seconde. De sorte qu'à l'âge adulte, on parle du nombre fabuleux de 4 millions de milliards d'interconnexions neuronales.
Qui plus est, le cerveau, selon les stimulations qu'il reçoit, se remodèle sans cesse : c'est la plasticité cérébrale. Si elle est plus importante en jeune âge, elle fonctionne toujours passé 80 ans. À nous de l'initier à de nouvelles découvertes. Cette capacité d'apprentissage opère à chaque instant de notre vie.
La conscience, elle, est la résultante de toutes nos expériences, de toutes nos interactions avec le réel, formant ainsi un être pensant le monde et lui-même.
Mais la science, bien que de plus en plus perspicace à comprendre ce qui se passe vraiment dans cette petite partie de nous-mêmes, doit avouer humblement que le cerveau est d'une telle complexité qu'il nous échappe toujours.
Le 3 octobre dernier, 22 scientifiques ont accepté de participer à une immersion dans l'épisode tragique du sinistre de St-Jean-Vianney.
La petite salle de la FADOQ du Centre multiservice contenait une concentration d'érudits vraiment extraordinaire. Tous issus du milieu universitaire, notamment de l'UQAC, de l'Université Laval et de l'UQAM, dont au moins la moitié étaient détenteurs d'un doctorat ou doctorants.
Ce fut un plaisir de les rencontrer et de parler avec eux, puisqu'ils manifestaient une grande curiosité pour cet étrange et cruel événement du 4 mai 1971.
Un autre facteur d'intérêt pour nous était leur pays d'origine : Québec, France, Belgique, Brésil, île Maurice, Allemagne, Liban et Algérie.
Un échantillon unique, multiculturel, de personnes très versées dans leur champ de compétences et faisant preuve d'une grande humilité.
Grâce à eux, la science continue son œuvre pour le bien de l'humanité.
Malheureusement, quelques cerveaux dans le monde, qui ne dépassent pas les 1 300 cm³, comme les nôtres, exercent une influence néfaste sur les populations par la force, la cruauté et le pouvoir.
Leur emprise sur les peuples réussit grâce à la peur et à un réseau soutenu de sous-fifres inféodés à leurs lubies et à leurs folies.
Comme quoi un cerveau dérangé peut faire un tort immense si son réseau le soutient.
Fort heureusement, ces êtres sombres et leurs «idiots utiles» ne peuvent échapper à la mort. Par contre, les ruines et les désastres engendrés nous sont légués pour très longtemps.
Chasse
J'ai enfin compris pourquoi ceux qui chassent à l'arc les orignaux mâles, en tuent rarement.
Ils mettent en pratique le bon vieux dicton: «Il faut faire flèche de tout bois » et celle-ci frappe le panache (bois) dans son élan.
Du petit change
Lors de la fête du 90e anniversaire de Madame Marie-Blanche Brassard, l'offre de repas consistait en un délicieux méchoui.
Parvenu à la table de découpe et de service, je demandai à l'opérateur de la trancheuse rotative s'il pouvait me trancher un billet de 20 dollars pour obtenir du petit change.... Il a coupé court à la discussion.
Allô?
Comme j'ai un numéro de téléphone facile à retenir, mon neveu Claude m'appelle pour parler à Rolande, sa marraine.
— Allô? Mon Denys, c'est Claude.
Comment ça va?
— Denys? Je suis au plus bas.
Claude de répondre :
— Comment ça? Tu files pas?
— Non, je suis au sous-sol.
Brigadier fixe

Dans certaines rues, la limite de vitesse affichée est de 35 km à l'heure.
Pourtant, l'autre matin, les vents dépassaient 50 km à l'heure.... Est où la police?
Tout baigne

Se pourrait-il qu'au coin Coulombe et Route Jean, il manque un poteau?
En tout cas, le fil a le moral bas.
Une nouvelle qui bat de l'aile
De source généralement mal informée, nous apprenons à l'instant que moins d'outardes traversent la frontière américaine à cause des tarifs.
signé: Un snowbird