Le 8 mars, célébrons la journée internationale des droits des femmes
En mars nous célébrons la journée internationale du droit des femmes: il faut prendre sa place pour faire un meilleur monde.
J'ai choisi de vous faire connaître notre doyenne de l'AFÉAS qui a su prendre sa place, Françoise Tremblay, une femme engagée dans la communauté depuis toujours.
Dans le temps, l'AFÉAS avait son siège social au vieux couvent, situé à Saint-Jean-Vianney. Les femmes ont travaillé fort pour que l'AFÉAS survive chez nous. Au sinistre, elles ont placé les métiers dans des maisons où il y avait de l'espace. Enfin, après la construction de l'église elles ont trouvé leur local au sous-sol de celle-ci. Françoise constate qu'à ce moment-là, l'association comptait 30 à 35 membres; il se faisait beaucoup d'activités sociales. Elles montaient même de petits spectacles. Les femmes avaient beaucoup de fous rires à travailler ensemble. Il s'y tenait plusieurs conférences.
Françoise mentionne: «Il faut suivre les changements et avancer». Il est important selon elle de faire partie de groupes pour avoir des échanges, ne pas s'isoler dans nos maisons. C'est ainsi qu'on évolue. Notre legs est important puisqu'on dit: il faut savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va.
Françoise est assidue aux réunions de l' AFÉAS et elle joue aussi aux cribles. Elle a travaillé longtemps à la pastorale.
Elle constate également que les gens qui reçoivent en cadeau de belles confections de toutes sortes, faites de nos mains, l'apprécient; cela se voit dans leurs yeux.
Françoise est une personne à l'écoute et ouverte aux autres. Elle n'a pas d'idées préconçues; elle est philosophe à ses heures, dynamiquent portant la joie de vivre.
En la quittant, on repart avec le sourire aux lèvres et enrichie de ses beaux moments privilégiés.
Merci Françoise, notre doyenne jeune de cœur à 94 ans.