Saviez-vous que...
Pas de l'oie
«Renard n'est pas juge à un concours d'oies»
(proverbe anglais)
Les engagements de Marlène Tremblay et Rolande Lavoie sont multiples et elles forment une extraordinaire équipe de bénévoles. Elles sont toujours en mouvement et leur générosité n'a de limite que la résistance de leurs sciatiques. C'est ainsi qu'en septembre dernier, sans se consulter toutes deux eurent, en même temps, des problèmes de nerfs sciatiques. Deux athlètes en nage synchronisée n'auraient pu faire mieux. Alors que Rolande penchait à droite, Marlène tirait de la gauche. Toujours en mode solution, nos deux comparses décidèrent à l'unanimité de se rendre à Labrecque (St-Léon) pour rencontrer une «ramancheuse» renommée. Cette dame réside dans le fond du rang de l'église, presque à la limite du village de l'Ascension de Notre-Seigneur. Notre «ramancheuse», elle, s'occupe de la résurrection de ses patients. Une fois le «miracle» opéré, Rolande et Marlène pouvaient à nouveau se redresser et faire des plans.
En quittant l'endroit, la plupart des clients se «démanchent» à nouveau tellement le rang est cahoteux. Il faut vraiment rouler très lentement. Déjà en planification du temps des fêtes, Marlène suggère à la conductrice qu'elle aimerait servir de l'oie pour le repas des fêtes. Mais où trouver de l'oie? C'est une bestiole qui ne courent pas les rues et encore moins les épiceries. Soudain, après un freinage brusque dû à la chaussée, un autre miracle se produit. Là, sur la gauche, on peut lire : « Oies à vendre ».
- Marlène : Ça y est, on va manger de l'oie
pour les fêtes!
Nos deux amies se présentent donc chez le propriétaire.
- Marlène : Bonjour. On voudrait acheter de
l'oie ; c'est-tu ben cher?
- Proprio : Environ 250 $
- Rolande : Pour une oie?
- Proprio : Non! 250 $ la livre.
Deux bouches s'ouvrirent mais il n'en sortit pas un mot.
Devant les mines esquintées de ses clientes, le monsieur s'empresse de rajouter que ses volatiles sont des oies de collection et qu'il peut en coûter jusqu'à 5 000 $ l'unité. Il s'agit souvent d'espèces exotiques venant de partout dans le monde et qui sont acquises dans un but décoratif. Marlène et Rolande se sentant un peu comme les dindons de la farce; avouèrent qu'elles pensaient trouver là de l'oie pour un repas.
L'homme invita nos deux amies déçues à une visite de son élevage. Des oies circulaient librement sur le terrain, d'autres nageaient dans l'étang, d'autres habitaient des cages (sans doute des hors la l'oie), mais toutes étaient différentes et hors normes.
On parle d'oies normandes, africaines, asiatiques, amazoniennes, australiennes, canadiennes, d'Extrême Orient, de Sibérie etc… une sorte d'O.N.U. quoi.
- Marlène, (curieuse) :
« Avez-vous des oies mâles? »
- Proprio (mi-figure, mi-raisin) :
« Non, mais on en a déjà (des jars) eu ».
Sur le chemin du retour :
- Rolande : « On as-tu rêver ça, nous autres? »
Marlène se rappelant un vieux proverbe Allemand : « Quand le loup enseigne aux oies leurs prières, il les croque pour ses honoraires ».
Deniaiseries
Une nouvelle sortie d'autoroute devrait
être réalisée dans un secteur de
Jonquière. Les résidents de l'endroit
ne décolèrent pas. Normal : une bretelle d'autoroute qui ceinture un quartier.
On annonce à la télé la naissance récente d'un
bébé chameau au zoo de
St-Félicien.
- Denys : Rolande, savais-tu
qu'un chameau est capable d'en
fabriquer un autre?
- Rolande : Non…..on!
Le 28 avril dernier, par un beau 15 degré Celsius, je décide d'aller courir en « short ». Évidemment j'ai les jambes d'un blanc éclatant. Comme ma sœur Sylvie, de la route Brassard, est dehors j'arrête et lui annonce à la blague que c'est la journée de la «canne blanche ».
Sylvie me regarde les jambes et dit :
c'est vrai que tu aveugles les autres.
Le mois dernier, nous avons gardé le cochon d'Inde de nos petits-enfants durant une fin de semaine. Il n'était pas dans son assiette.
Un soir, Rolande est en pyjama et prend le petit cochon qui a le poil très long. Elle lui parle et le flatte.
- Rolande (après un moment): «Regarde, Denys, on dirait qu'il va mieux, qu'il reprend du poil de la bête».
-Denys : Ton pyjama aussi.
Bonnes vacances à tous
sauf pour votre rire
qui lui ne doit jamais en
prendre