Prise 2, 3, 4...
Si l'histoire se terminait là, ce ne serait rien. Ne reculant devant aucun obstacle, Jacques s'est racheté une caméra digitale numérique. Comme il s'agissait d'une caméra de 1ère génération, elle n'était pas très performante surtout le soir. Il la donne donc à son garçon pour des photos d'extérieur et s'en rachète une autre plus performante. Son épouse Carole lors d'une séance de photos échappe l'appareil et le casse. Le compartiment à batterie en a pris pour son rhume. Le fermoir refuse de collaborer. On peut toujours le scotcher (c'est francisé) mais ce n'est pas très fiable pour le voyage en Espagne prévu pour bientôt. Il y a toujours celle que Jacques a donné à Jean-François au pis aller. Mauvaise nouvelle, celui-ci l'avait déposée dans la pochette de la porte du camion. Comme il est allé au lave-auto et que la fenêtre côté passager était restée ouverte, la caméra a rendu l'âme. Mais heureusement la compagnie d'assurance est prête à la remplacer. Quand l'achat fut fait, Jean-François la passe à Jacques pour prendre ses photos de l'Espagne. Mais avant de partir il échappe la caméra qui elle aussi prend le bord de la poubelle. Comme qui dirait, on a son voyage avant de partir. Si on veut faire un juste portrait de la situation plutôt abracadabrante, vous devez conclure comme moi que toute la famille a été contaminée au « tu me le prêtes, je te le casse ».
Finalement pour le voyage en Espagne, Carole, qui est artiste peintre, a décidé d'amener ses pinceaux.